Sanità internazionale 12 settembre 2016

«Arrêtez de faire des conjectures sur la santé de Trump et Clinton». Mais Hilary Clinton est vraiment malade

«Diagnostiquer les candidats politiques ainsi que toute autre personne sans les avoir examinés auparavant est moralement méprisable». Dénonce le médecin Art Caplan du Département d’éthique médicale du NYU Langone Medical Center’s qui, pendant les élections présidentielles, accuse les médecins et les psychologues de diagnostiquer les candidats aux prochaines élections américaines, Donald Trump et Hilary Clinton, […]

«Diagnostiquer les candidats politiques ainsi que toute autre personne sans les avoir examinés auparavant est moralement méprisable». Dénonce le médecin Art Caplan du Département d’éthique médicale du NYU Langone Medical Center’s qui, pendant les élections présidentielles, accuse les médecins et les psychologues de diagnostiquer les candidats aux prochaines élections américaines, Donald Trump et Hilary Clinton, sans aucun examen ou donnée certaine, mais seulement sur l’observation de certains comportements à distance. Donald Trump, par exemple, a fait l’objet d’une diagnose psychologique et psychiatrique par des professionnels jamais rencontrés. Également, Hilary Clinton a fait l’objet de conjectures sur son endurance et ses conditions neurologiques. Néanmoins, dans ce cas, il semble que le candidat démocratique a effectivement manifesté des symptômes l’11 septembre pendant la cérémonie de commémoration, puis confirmés par la nouvelle que deux jour auparavant son médecin lui avait diagnostiqué la pneumonie. Cela est bien différent de faire des suppositions simplement en regardant les comportements intermittents et incomplets d’une personne à distance, sans communiquer avec elle ou la soumettre à des examens. «La médecine n’est pas un espèce de phénomène psychique où il faut juste voir la personne pour pouvoir dire si elle est en bonne santé ou non», dit le docteur Caplan, en expliquant qu’il ne s’agit pas de télémédecine, laquelle est très utile en cas de difficulté de déplacement pour le patient ou le médecin. « Si un médecin n’apprécie pas un candidat politique doit s’en prendre à sa politique, pas à sa santé».

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